jeudi, août 16, 2007

Le coup de sifflet final

D'un blog commencé un soir d'été, dans la pénombre fraîche d'une vieille maison silencieuse, entre bruissement du vent et frôlements précautionneux d'une bande de chats, que reste-t-il?Que reste-t-il, un an après, ou peu s'en faut, de cette envie soudaine de jeter des poignées de mots au sein d'un espace virtuel, semé de milliers d'écrans luminescents, derrière lesquels s'abritent autant de regards sans voix et solitaires? Solitude est bien le maître mot de l'écriture, quel que soit le mode choisi pour l'exercer.
Ecrire via un blog est un exercice périlleux, le plus souvent narcissique, à mi-chemin entre la chronique et le journal, où il est finalement difficile de se dévoiler et aisé de se dissimuler. L'exposition quasi quotidienne, du moins régulière, de ses pensées, goûts ou dégoûts, loisirs, hauts et bas, choix, engagements, etc. aux regards et jugements d'un lectorat dont on ignore tout, sinon qu'il existe, ne peut manquer de faire réfléchir à la sincérité de cette pratique et à l'investissement de soi qu'on veut bien lui accorder. Le blog soulève, il semble, les mêmes problématiques que celles induites par la publication d'un journal intime ou bien d'une autobiographie. De notes en notes, par petites touches, parfois ludiques, parfois futiles, parfois plus acérées ou plus profondes, le blog progresse vers la monstration d'une part de soi assez directe pour être authentique, assez cachée pour rester troublante.
Pratiquer cette forme d'écriture inspire à la longue autant de fascination que de répulsion. Il est si facile de jouer un personnage plutôt que d'être une personne derrière un clavier d'ordinateur. Si les blogueurs qui s'apprécient dans leurs échanges mutuels de commentaires entre deux blogs se rencontraient, seraient-ils agréablement surpris ou déçus de découvrir la personne qui existe au-delà de son pseudo?
J'ai vécu ces deux alternatives, sans savoir si ce que je paraissais sur mon blog cadrait avec ce que je suis dans la vie quotidienne. Mes amis disent que oui, mais, ils ont de parti pris...
Un an après le bilan de mon blog est mitigé, mais pas décevant.
Ecrire de cette manière m'a permis de continuer à apprendre sur moi-même, ce qui n'est jamais une perte de temps. J'ai aimé cette manière d'écrire, car il y a un sentiment assez jubilatoire dans le fait de composer un billet et de faire partager de petites anecdotes ou de simples plaisirs. Ce qui me plait le plus, c'est de trouver les mots pour l'écrire.
Tenir ce blog m'a également donné la possibilité de rencontrer des gens. J'aime les gens. Je trouve qu'il fait bon s'intéresser aux gens, car ils révèlent et donnent à voir une part de soi qu'on aurait peut-être ignorée sans eux. Et bien qu'on ne puise pas vraiment connaître des gens qui bloguent comme on connait ses amis ou ses frères et soeurs, leurs commentaires, leurs goûts, leurs opinions offrent la possibilité d'un retour sur soi que j'estime enrichissant.
Mais tenir ce blog me fait aussi éprouver un genre de malaise qui tient au fait de me sentir liée à une pratique virtuelle, dans un univers reconstruit et fictif, créant des relations avec des gens dont je ne sais concrètement rien, si ce n'est ce qu'il veulent/peuvent/semblent bien vouloir me "dire" d'eux-mêmes. C'est tout de même une forme de communication assez particulière.
Du coup, j'envisage maintenant l'écriture sur le blog comme une expérience à maîtriser et à tenir à distance, avec mesure et rationalité.
Donc je termine ce blog et je passe à autre chose, sans savoir si ce sera vraiment différent, mais en tenant compte de toutes les profondes modifications qui se sont faites jour en moi, au moins autant à cause de ce blog que par des évènements extérieurs dans ma vie privée.
Je remercie tous les gens qui se sont donnés la peine de commenter ce que j'écrivais, car ils l'ont toujours fait sans acrimonie, sans agressivité, dans un état d'esprit que je juge fair-play, et avec beaucoup de gentillesse. Bien que les commentaires soient modérés, je pense avoir publié la quasi totalité de ceux qui m'ont été adressés, parce que je n'ai jamais été prise à parti de façon insultante, aggressive ou humiliante.
J'ai aimé découvrir ce que font ou pensent les uns et les autres dans leurs blogs, je considère que cela m'a enrichie. Dans tous ces blogs, qui sont répertoriés ici sous différents liens, on retrouve la plupart de mes centres d'intérêts et les différents aspects que peut prendre ma personnalité, un peu comme une sorte de puzzle.
Un peu comme si le blog participait du fameux "Connais-toi toi-même".
Voilà. A présent je vais ailleurs, mais vous arriverez bien à me retrouver, lecteurs sagaces, au sein de cette mer de signes...
Ciao.

dimanche, juillet 22, 2007

George wants to say something

I find it extremely décevant, that Mademoisel' Ink refuse to continue this blog! What a pity! Such a shame! I'm disgusted!
She's acting as a true dictateur, by deciding to post or not, to continue or not, without listening the others blogueurs advices! As
Kolia, I can say "This is un bôô bowrrdèl"!!!
And Mademoisel' Ink doesn't even read the comments!
Silphi seems to be really upside down, Sebika is nearly crying, and Potelée can't believe what she reads! Even Mexico Valdez, that has hardly posted one or two commentaires on the blog, is asking her to come back! And Nath974, and Madame Musique? She act as if they don't exist!
How can she do this to us?
Where should I go next sunday evening? How can I forget thoses délicieux moments I spend on this blog with her, painting her nails, searching for some médicaments for her headache, dressing as a pirate des caraïbes to make her happy... ?When I had to go at the festival de Cannes, I used to phone her every day!
I can say this a cruel shock, for such a sensible heart as mine... I can't believe she's so
bornée!
But as well as it seems that she's got a ticket to ride, she doesn't care, she's showing the dark secret part of herself: un' fille éigohist'!

dimanche, juillet 15, 2007

Le George du Dimanche qui avait autre chose à faire

Ce week-end, George avait bien autre chose à faire que de se pavaner sur ce blog. Il a donc vaqué à ses petites affaires et c'est très bien ainsi!

dimanche, juillet 08, 2007

Le George du dimanche qui donnait un bon conseil

Après nos petites dissentions de la semaine dernière, je suis ravie de pouvoir vous annoncer que Paix et Harmonie sont de retour entre George et moi... Il sait s'y prendre le bon bougre pour se faire pardonner ses écarts de conduite...
Ce dimanche, il fait gris et triste, mais George n'est jamais à cours d'idées pour stimuler ma bonne humeur, ce qu'il a fait en me donnant ce bon conseil:
Et je trouve qu'il a bien raison. Je vais m'empresser de suivre cet aimable avis en occupant mon temps auprès de ceux et celles qui comptent et en délaissant pour un temps cet espace virtuel. Ah! George! Mais que ferais-je sans toi?

Bon dimanche, bonne(s) semaine(s) et à bientôt...

Un dernier mot pour signaler que George et moi soutenons toujours l'association d'Ousmane Dodo au Niger, et qu'il serait bon d'y faire un tour dans ma liste des liens citoyens... Se divertir c'est bien, agir c'est encore mieux!

jeudi, juillet 05, 2007

Dans ma rue...

C'est les vacances, les souris dansent... Mais que se passe-t-il dans ma rue?
Voilà un moment que je voulais faire un billet sur ce sujet.
Dans ma rue, il y a les enfants de l'immeuble d'à côté, qui font du vélo sur le trottoir et jouent à se poursuivre en riant et en criant. Parfois ils s'entrainent à jouer au base-ball, surtout deux frères d'origine indienne, et comme ils se disputent souvent, leur père vient les regarder jouer pour arbitrer les conflits.
Dans ma rue, il ya ma voisine du dessus, qui sort promener son chien le soir, un vieux toutou pelé comme un rat, qui jappe dès qu'il entend une puce éternuer.
Dans ma rue, il ya un couple d'amoureux qui s'engueulent et tout le quartier en profite: la fille hurle des reproches par intermittences, le gars monopolise la parole tantôt en menaçant tantôt en pleurant, et finalement il s'en va dégoûté en sanglotant quand elle lui a dit qu'elle ne veut plus de lui.
Dans ma rue, il y a des fangios qui passent à toute bombe en faisant crisser les pneus comme des abrutis, et ça n'épate personne.
Dans ma rue, il y a mes voisins du premier, qui écoutent du rap et du R&B, et ça fait l'ambiance pendant un moment.
Dans ma rue, il y a des retardataires qui courent en tirant derrière eux de grosses valises, et je ne sais jamais s'ils ont réussi à attrapper leur train. Il y a aussi ceux qui reviennent en racontant tous leurs ennuis de voyage à ceux qui sont venus les récupérer à la gare, et surtout, comme on est mal assis dans ce TGV!
Dans ma rue, il y a les gens qui vivent à l'hôtel d'en face, ou les touristes qui s'y arrêtent, avec de gros sacs à dos et des tas de plans et de cartes dans les mains.
Dans ma rue, il y a cette femme qui poussait sa copine dans son fauteuil roulant, samedi soir, et qui m'a vue sur mon balcon et qui m'a dit "Alors, la vie est belle?" et j'ai répondu "Oui! Et vous?" et elle m'a dit "Oh! Oui! La vie est super!"
Dans ma rue, il y a un énergumène qui passe parfois en déclamant du Johnny Hallyday et en immitant sa voix à la perfection: on se croirait dans un opéra rock!
Dans ma rue, quand il a fait beau toute la journée, les façades des échoppes deviennent toutes dorées sous le soleil qui descend, et les martinets prennent leur élan pour un incessant ballet ponctué de cris stridents, au-dessus des toits et des antennes.
C'est ma rue, c'est le quartier Saint-Jean, et j'aime vivre là.

dimanche, juillet 01, 2007

Le George du dimanche soir qui n'avait pas d'envie

HOU! Il a vraiment fallu que je traîne George, pour arriver à rédiger cet énième article sur sa glamoureuse personne... Môssieur préférait chercher des réponses à la devinette du Gaston de Laurence, au lieu de m'aider à trouver une idée originale pour ma rubrique hebdomadaire... Je me demande vraiment ce que je vais bien pouvoir faire d'un type comme ça.
Il m'a tout bonnement sorti cette réplique incroyable "j'ai pas d'envie"! Et comment ça "j'ai pas d'envie" mon petit bonhomme, que je lui ai rétorqué?! D'abord il faudrait apprendre à s'exprimer dans un français correct: on dit "je n'ai pas envie". Mais où va-t-il pêcher des erreurs de langage aussi farfelues? Pas chez moi en tout cas! C'est à se demander où George passe son temps le reste de la semaine, pendant que je bosse avec des marmots enragés...
Voilà, après le coup de flemme, George me faisait son caprice!
Du coup, on était comme qui dirait un peu en froid toute la journée...
Voyant que je ne cèderai pas à sa mauvaise volonté, George a fini par s'amender de la façon suivante (clic). Et devant tant de bonne volonté je lui ai forcément pardonné de bon coeur!
Ha! Les hommes, quels grands enfants tout de même! Mais, bon, c'est pour ça qu'on les aime tant... parce qu'on peut en faire ce qu'on a d'envie!
Bonne semaine les filles (et les gars aussi, allez)!
PS: la leçon de cette histoire: n'oubliez pas qu'un George peut en cacher un autre... (capito?)

mardi, juin 26, 2007

Je n'ai pas le temps!

Aujourd'hui je n'ai vraiment pas le temps. Aujourd'hui ou peut-être devrais-je dire, ce soir, ou encore mieux, demain matin.... Je suis en plein milieu des heures, à cheval entre deux jours, et même la montre du Lapin Blanc d'Alice in Wonderland ne me serait d'aucune utilité pour rattrapper ce RETARD....
Aujourd'hui c'était surveillance du brevet de Français le matin, et surveillance du brevet d'Hist-Géo l'aprèm', autant dire bien plombant. Ensuite j'ai passé mon temps à courir entre les deux bahuts pour vérifier que ma convoc' de correction était bien arrivée là où on l'avait faxée, mais entre les deux établissements, le fax s'est mystérieusement "volatilisé".... Ce n'est pas grave demain, ou tout à l'heure, je corrigerai quand même les copies du brevet.... Et enfin pour couronner le tout j'ai passé quatre heures trente en Conseil d'Administration avec un Grand Patron Pénible et un Petit Patron Ennuyeux qui nous mettent des bâtons dans les roues, leur sport favori.
Bilan, je suis crevée, et même le resto libanais pour faire le débriefing du CA ne m'a pas requinquée (ou alors c'est ce très très bon vin libanais qui m'a achevée?)...

dimanche, juin 24, 2007

Le George du dimanche soir qui avait la flemme!

Alors, là, ce soir, ça ne va plus du tout entre George et moi! C'est bien simple, ce week-end George a été inefficace (pour ne pas dire inefficient) au possible et s'est révélé à moi sous son pire jour: un gros flemmard!
D'abord, George ne m'a pas du tout réconfortée après la dure semaine que j'ai passée au boulot lorsque je suis rentrée vendredi soir, et j'ai dû me laver toute la vaisselle sale qui traînait dans l'évier! De plus, George avait laissé l'appart' sens dessus-dessous après le passage de ses copains, et le rangement m'a pris une bonne partie de mon samedi matin.
Et justement, je suis allée voir le fameux Ocean Thirteen, dans lequel George s'amuse avec toute sa bande de potes, là! Oui, "s'amuse", il n'y a pas d'autres mots pour qualifier ce film, qui n'atteint pas le niveau du second de la série, déjà bien en-dessous du premier opus... Mais la B.O est quand même super.
Puis George n'est pas venu avec moi à Ikéa, choisir ma table de salon, et j'ai dû me débrouiller toute seule pour la charger dans ma voiture (ouh! pas fastoche!). Il a également refusé de m'accompagner voir jouer une de mes amies au théâtre pour passer une soirée sympa.
Enfin, ce dimanche, George m'a regardé monter la table toute seule, affalé sur le canapé avec un chat sur chaque genou, le gros prétexte foireux pour ne pas me passer le tournevis ou les plots.
Et quand j'ai eu terminé, le voilà qui me réclame un apéro "pour se remettre" me dit-il!!
Alors là, ni une ni deux, je lui ai jeté mon verre de
Lillet
au visage! Non mais quel toupet!
Et vous savez comment il a réagi? Cliquez sur la photo....
Je sens que cette situation ne va pas s'éterniser des masses! Passe encore pour le coup de flemme, mais si George se révèle être en plus un goujat, je le renvoie direct aux USA!

dimanche, juin 17, 2007

Sunday evening George, sitting on the dock of the bay...

...and waisting time of course.
George est allé admirer de plus près les deux voiliers qui ont fait escale à Bordeaux ce week-end et qui restent encore pendant toute la semaine prochaine pour la fête du fleuve. Pendant ce temps je suis allée voir le dernier Tarentino, Boulevard de la mort, encore un film à suite comme Kill Bill: j'ai adoré! J'adore tout ce que fait ce mec, c'est comme Almodovar. Mais je vous laisse contempler les photos que George a faites, malgré cet aprèm' grisounet, qui s'est rattrapé sur la fin.

Le Cuauhtemoc voilier mexicain









Le Belem voilier français




George et moi, avions oublié de prendre celles-ci en photo en haut du cours de l'Intendance, mercredi soir! Mais où avions nous la tête? Voyez l'usage que les enfants ont fait de ces oeuvres: je trouve ce détrounement très sympa, la preuve que les sculptures sont bien intégrées au paysage urbain.


Sur ce je vous quitte, mes tapas m'attendent...
... ainsi que
George
!

Bye et bonne semaine à tous!

mercredi, juin 13, 2007

Promenade (ter)

Après une bonne sieste réparatrice (j'en avais besoin) je suis allée faire cette promenade.
Elle commence Quai des Salinières, où se trouve une des oeuvres de Bernar Venet, sculptures de métal de couleur rouille, que vous allez découvrir en suivant mon itinéraire.




Vue de l'autre côté du Quai des Salinières vers la Porte de Bourgogne.


La Porte de Bourgogne et la ligne de tram qui descend vers la gare.

Quand j'étais petite, on pouvait passer en voiture sous la porte pour descendre le cours Victor Hugo, dont on aperçoit le début.
Les quais vers les Quinconces et le tram.
Le pont de Pierre que j'aime beaucoup photographier à cause du contraste toujours différent entre sa couleur et celle de l'eau de la Garonne.
La Gare d'Orléans sur la rive droite, reconvertie en cinéma et commerces dont des restaurants: c'est quartier de la Bastide.
Vue des quais et des flèches de Notre-Dame des Chartrons, le quartier dévoué au commerce du vin de Bordeaux.
La flèche de Saint Michel, véritable point de repère qui domine la ville, encore un monument que j'aime beaucoup et que je ne me lasse pas de contempler.

Les quais débarrassés de l'affreux Colbert qui rouillait sur place....
Le haut de la Porte Caillaux qui dépasse des toits, j'aime bien regarder ce détail.
Le cours Alsace-Lorraine qui descend vers le quartier Mériadeck, qu' on aperçoit au fond.
La Porte Caillaux.

Les jardins aménagés sur les quais, je m'y suis baladée plusieurs fois, il y a des bancs, des fleurs, c'est très agréable!


La place de la Bourse.
Le fameux bar Castan, une institution!


La guinguette Chez Alric sur la rive droite.




La fontaine des Trois Grâces sur la Place de la Bourse.



Une maison qui me plait bien dans la rue Fernand Philipart.

La fontaine Place du Parlement Sainte Catherine.
Chez le glacier Laurent rue du Parlement Sainte Catherine.


Place Pey Berland, la tour, à côté de la cathédrale Saint André.


Je trouve que ces sculptures mettent en valeur l'architecture XVIIIème de la cité et font ressortir la couleur de la pierre de taille.
Autre installation dans la cour du Palais Rohan, l'Hôtel de ville.




Vues de la cathédrale.






Les gargouilles de la cathédrale, pour Fleur de Nantes qui les aime tant.


Un groupe de musiciens de jazz qui jouaient des airs de Django, ça m'a plu.
Dernière installation que j'ai vue, en haut du cours de Chapeau Rouge près du Grand Théâtre.




En descendant le cours du Chapeau Rouge vers la place Jean Jaurès.



On dirait qu'il y a la mer au bout du cours...

Détails des macarons sur les façades.
Le miroir d'eau installé sur les quais qui en principe reflète les immeubles de la Place de la Bourse, mais tous les bordelais viennent y patauger dedans, j'ai même vu des parents qui y faisait "baigner" leurs tous petits... Il n'y a qu'une mince pellicule d'eau, et c'est une oeuvre d'art aussi, mais les gens l'ont détournée...

Normalement on doit pouvoir apercevoir le reflet des façades et c'est magnifique. Je me suis appliquée, mais je ne sais pas si le résultat est très convaincant!

Ensuite je suis rentrée à pied, en revenant dans mon quartier, et j'ai pris en photo des détails qui m'amusent...
J'ai enfin trouvé où séjourne George quand il vient en France, c'est dans la rue de Tauzia! Mais je ne me suis pas arrêtée, car il était avec tous ses potes, et leurs papotages faisaient un bruit infernal. Je lui ai dit "Pas question que tu débarques avec cette smala! J'ai besoin de repos" Comme il est bon garçon, George a promis que dimanche tout serait rentré dans l'ordre.

Mon quartier.
"Votez soleil, ce jour et les autres" bel adage a retenir d'un poète musicien qui est décédé l'été dernier et écrivait ses petits messages sur les murs du quartier Sainte Croix, Saint Michel et Saint Jean.
Vue de l'église du Sacré Coeur, près de chez moi. J'aime bien finir ma promenade sur cette dernière image. Dans mon quartier, les lampes en cuivre sont encore attachées par les fils d'acier le long des rues, comme elles l'étaient dans mon enfance.
Et voilà! J'espère que ça vous a plu.